Des minutes d’autonomie, et les trois surfaces où elles se dépensent
Les meilleurs robots de piscine en 2026
Un robot de piscine sans fil, c’est une batterie, une pompe, un panier filtrant et une motricité, et c’est la seule machine de ce site qui travaille sans personne. Chaque annonce publie une autonomie en minutes — 90, 120, 200 dans ce rayon — et ce chiffre ne veut rien dire tant qu’on ne le lit pas contre le second : quelles surfaces le robot grimpe. Les machines fond seul dépensent toute la charge au fond ; les machines fond et parois en dépensent une part à grimper ; les modèles ligne d’eau en dépensent une part à flotter en surface, là où se tient le film gras. Un robot de fond à 200 minutes et un robot trois surfaces à 90 minutes ne sont pas du tout comparables sur l’autonomie. Le troisième chiffre est la finesse de filtration en microns, qui décide si la machine ramasse le pollen et les fines ou seulement les feuilles — et c’est le chiffre que ce rayon publie le moins. Puis la navigation, qui va du rebond aléatoire à la cartographie ultrasonore ou gyroscopique ; la différence pratique est la couverture, et la façon honnête de la lire est qu’un robot aléatoire demande plus d’autonomie pour le même bassin. Le temps de charge compte parce qu’il fixe le cycle : quatre heures de charge pour quatre-vingt-dix minutes de travail, c’est un bassin par jour. Et deux choses qu’on découvre après l’achat : le poids sorti de l’eau, qui est la masse plus ce qu’il y a dans le panier, et la façon dont le robot se récupère — une fonction de stationnement en surface ou un crochet au bout d’une perche. Nous comparons : autonomie, surfaces, finesse de filtration, navigation, temps de charge, poids et récupération.